CONFERENCE SUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE COP21 DE PARIS: Initiative CAFI pour la préservation des forets du bassin du Congo, la RDC à la tête de pays bénéficiaires !

DSC_7578

DSC_7578En marge de travaux de la COP 21 qui se sont tenus au Bourget en France, un Side Event a été organisé sur l’Initiative CAFI. La République Démocratique du Congo, à travers le Ministre des Finances Henri YAV MULANG et son collègue de l’Environnement Robert BOPOLO, a salué l’engagement pris par les bailleurs des fonds bilatéraux notamment l’Union européenne, la Norvège, la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne, regroupés au sein de l’Initiative Forets d’Afrique Centrale, CAFI, pour financer la gestion durable des forêts de l’Afrique centrale dans le cadre du mécanisme REED+, Réduction des émissions dues à la  déforestation et à la dégradation des forets.

Cette réunion  a permis aux différents bailleurs des fonds de renouveler leur engagement à financer ce processus, en présence de délégués des pays bénéficiaires présents à savoir la RDC, le Gabon, la République centrafricaine et le Congo Brazzaville. Ces pays ont saisi cette opportunité pour exprimer leurs attentes. C’est le cas de la RDC qui a profité de cette occasion pour solliciter au financement de son Plan d’investissement REDD, évalué à Un Milliard de dollars Américains, soit 250 millions, sera mobilisé auprès de CAFI.

Le Ministre des Finances, Henri YAV MULANG a rassuré les partenaires sur l’importance que le gouvernement de la République accorde à ce processus. La RDC a réalisé de nombreuses avancées que vous connaissez. Elle a notamment réussi à élever la préoccupation sur les forets à un niveau interministériel grâce au Ministère de l’environnement et au Ministère des finances, qui sont redevables sur les engagements financiers du pays et ce suivi des réformes, a souligné Henri YAV. Et de poursuivre ; la RDC a proposé un certain nombre de mesure , notamment (I) disposer d’une loi sur l’aménagement du territoire intégrant la foret comme a à préserver (II) renforcer la gouvernance locale afin de définir une vision commune et partagées  de l’utilisation des terres et des ressources naturelles, (III) examiner les possibilités d’orienter l’agriculture à grande échelle dans ‘anciennes concessions ou des zones de savane conformément aux plans de zonage, (IV) clarifier et sécuriser les droits fonciers de nos populations…a-t-il conclu.

A noter enfin que le Mécanisme REDD+ figure bien dans l’accord final et historique, coucher au terme qui sortira de ces négociations du Bourget.