Le Gouvernement de la République tient au rajeunissement de la fonction Publique.

SEM_HENRI_YAV_MULANG_C2D

SEM_HENRI_YAV_MULANG_C2DAu cours de la réunion du comité d’orientation et de suivi du contrat de désendettement, et développement (C2D) de ce mardi 17 mars 2015, présidée par le Ministre des Finances, Henri YAV Mulang, le financement de la formation professionnelle de 543 jeunes universitaires recrutés par le Bceco pour le rajeunissement de l’administration était le seul point inscrit à l’ordre du jour.

Jean Claude KIBALA, Ministre de la Fonction Publique a fait savoir que, sont ministère avait sollicité un appui du C2D pour renforcer les équipes de l’Ecole National de l’Administration dans la formation de ces jeunes. Les deux parties, française et congolaise sont tombées d’accord sur la possibilité d’un financement du processus par le contrat de désendettement et développement (C2D). Mais tenant compte des difficultés rencontrées dans le décaissement de fonds et des procédures à suivre, il a été décidé que le gouvernement prenne en charge cette formation. L’appui du C2D pourra être utilisé pour la formation continue des cadres de la fonction publique.

Le processus d’insertion professionnelle de ces 543 jeunes universitaires recrutés, va couter environ un millions de dollars.

Un appui ciblé :

Dans le cadre de ce contrat, la France avait annulé la dette de la RDC d’une valeur de 106 M d’euros. Plusieurs secteurs d’intervention ont été identifiés pour affecter ces fonds : l’éducation (40 M€) et la formation professionnelle (25 M€), l’accès à l’eau (18 M€) et la gouvernance financière (10M€). Chacun de ces secteurs a été jugé prioritaire par les deux gouvernements.

La démarche Contrat de désendettement et de développement (C2D) est une procédure d’annulation des créances d’Aide Publique au Développement (APD) pour les pays pauvres très endettés (PPTE). C’est un des volets spécifiques français entrant dans le cadre général de l’initiative de traitement de la dette. Elle vise à procéder à un refinancement par dons, dans le budget du pays, des échéances d’APD remboursées par les États partenaires.