Les performances économiques réalisées par la RDC impressionnent le FMI

Henry_Yav_Mulang_et_David_Lipton

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Le ministre des Finances Henri Yav Mulang a présenté à la délégation du Fonds Monétaire International conduite par son premier Directeur général adjoint David Lipton, la situation économique récente de la RDC.

(Finances) Cet exercice s’inscrit dans le souci des autorités d’informer les partenaires de la marche économique du pays. Une économie qui continue à afficher une solide performance macroéconomique. Les dernières estimations situent le taux de croissance du PIB réel à 9,5% en 2014, contre 8,5% en 2013. Pour 2015, l’économie de la RDC devrait atteindre 10% de taux de croissance.

Henri Yav Mulang a fait savoir à la délégation du FMI que la mise en œuvre des reformes courageuses a permis à la RDC de passer d’une période de 13 ans de contraction économique entre 1989 et 2012, à une période de 13 ans de croissance économique allant de 2002 à 2014. Une croissance qui reste essentiellement tirée du secteur minier.

Le gouvernement de la RDC a levé l’option d’accélérer la mise en œuvre des mesures visant la diversification de l’économie et la promotion du secteur agricole et de renforcer le capital humain et l’amélioration des conditions sociales de la population.

David Lipton qui est venu se rendre compte et discuter avec les autorités congolaises sur la situation financière du pays, a salué les avancées réalisées par la RDC dans le domaine économique. Les performances économiques réalisées par la République Démocratique du Congo ne cessent d’impressionner le Fonds Monétaire International.

Après l’expiration du programme au titre de la facilité élargie aux crédits (PEGII), cette institution de Bretton Woods est plus que convaincue que l’heure est arrivée pour reprendre un programme formel avec le gouvernement congolais, tant tous les indicateurs aussi bien qualitatifs que quantitatifs se portent bien. C’est donc une main qui est tendue à la RD Congo qui passe aujourd’hui pour la troisième économie du monde en termes de taux croissance.