Le Ministre des Finances SELE YALAGHULI lance la 9ème Réunion du Comité du Pilotage du Fonds National REDD+

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Sous la présidence du Ministre des Finances, SELE YALAGHULI, et de son collègue de l’Environnement et Développement durable, Claude NYAMUGABO, respectivement président et Vice-président du Fonds national REDD+ (FONAREDD), son comité de pilotage (COPIL) a tenu sa 9ème réunion, le jeudi 5 décembre 2019, au cercle les Gourmands, dans la commune de la Gombe. S’adressant aux participants, le Ministre des Finances, SELE YALAGHULI a reconnu que le retard dans la mise en place des institutions issues des scrutins de décembre 2018 n’a pas empêché la RDC à réaliser des progrès substantiels au niveau des instruments du FONAREDD. Pour le moment, a-t-il fait savoir, il est question de porter la gestion de l’environnement au niveau le plus élevé et de garantir la gestion « consensuel ».

Il a rappelé que la question de la gouvernance a toujours été au centre des préoccupations du gouvernement. Cela a été affirmé en septembre dernier par le Chef de l’Etat, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, lors d’une réunion de haut niveau sur l’environnement organisée par les Nations Unies aux Etats-Unis. Le Ministre de l’Environnement et Développement durable, Claude NYAMUGABO, qui devra dans le tout prochain jour, faire le déplacement de l’Espagne dans le cadre du COP 25, a fait l’économie des attentes de la RD Congo, au travers des questions des journalistes. « Préserver les forêts oui, il faut aussi penser aux Congolais qui vivent de cette forêt », a-t-il souligné. La RD Congo est en plein droit de faire entendre sa voix pour tirer profit des avantages que devraient générer les forêts congolaises.

Le Numéro 1 du Comité technique du FONAREDD et Coordonnateur du Comité Technique de suivi des Réformes, Ferdinand MULENDA a insisté sur l’une des causes de la déforestation qui n’est autre que la pauvreté de la population congolaise à la base. Dans une interview accordée aux médias, le responsable du Comité technique a identifié les différents moteurs de la déforestation et montré des projets pour lutter contre ce phénomène.

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L’intérêt pour la RD Congo, a-t-il poursuivi est que le Comité de pilotage est composé par le gouvernement et les partenaires qui d’ailleurs, font des interventions efficaces sur le terrain. La RD Congo a mobilisé 200 millions de dollars au courant de l’année 2019, pendant que les besoins étaient évalués à 1 milliard de dollars.

Durant cette 9ème session, le comité de pilotage du FONAREDD a examiné les points suivants : «présenter l’état des lieux du FONAREDD (rappel de la structure de gouvernance, de la lettre d’intention, des financements et de la programmation) ; approuver les allocations financières pour le programme d’appui à la gestion durable des forêts et ; acter les conclusions de la revue annuelle RDC-CAFI tenue au mois de novembre dernier ».

Cette session du COPIL, la première depuis la mise en place des nouvelles autorités gouvernementales, a permis la validation et l’approbation du financement de l’enveloppe financière du Programme de gestion durable des forêts, programme piloté par le ministère de l’Environnement et Développement durable et mis en œuvre par l’Agence française de développement (AFD).

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Le Comité de Pilotage a pour mission d’orienter la programmation; de valider tous documents ayant trait à la programmation et à la mise en œuvre; de prendre les décisions de financement des projets ; la liste n’est pas exhaustive.

Rappelons que l’Initiative pour les forêts de l’Afrique centrale (CAFI) qui est composée de 6 pays dont la République du Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale et la RD Congo, a pris une part active à cette rencontre d’intérêt général. On a noté parmi les participants, le Ministre d’Etat, ministre des Ressources hydraulique et Electricité, le Ministre de l’Agriculture, des Affaires Foncières, de l’Aménagement du territoire ainsi que de l’Ambassadeur de France, l’un des pays bailleurs.